PapAdore

20260914

Dans la continuité de ma réflexion d’hier, je me suis demandé s’il y avait une réelle différence dans la population néerlandophone et francophone.

La page anglophone de Wikipedia donne une fréquence de 3 à 7%.
La page francophone de Wikipédia donne une fréquence de 5 à 8%.
La page néerlandophone de Wikipédia donne une tranche de 3% à 10%.

Sur cette simple base (discutable, j’en conviens), il est difficile de dire qu’une langue diminue sensiblement la dyslexie en gardant en tête qu’il est surtout question de détection.

Je serai curieux d’étudier un peu plus la question.

PS : la page néerlandophone pointe un élément intéressant au niveau du diagnostique :

In Nederland leert 25% van de kinderen onvoldoende vlot en foutloos lezen op de basisschool. Hiervan is 10% functioneel analfabeet. De schattingen over het percentage dyslectici lopen uiteen van 1%-3,5%. Toch kunnen bijna alle kinderen leren lezen. Dat betekent dat een groot deel van de kinderen onvoldoende door andere factoren leert lezen dan dat ze dyslexie hebben. Er zou dan niet gesproken moeten worden van dyslexie, maar van een kwaliteitsprobleem. De kwaliteit van de instructie is cruciaal om goed te leren lezen. De diagnose dyslexie wordt soms ten onrechte gesteld terwijl sprake is van didactische verwaarlozing. De oorzaak hiervan is dat scholen, leerkrachten en ouders de problemen in vele gevallen bij het kind zoeken en daarbij onvoldoende oog hebben voor de eigen rol.

Traduction automatisée :

Aux Pays-Bas, 25 % des enfants n’apprennent pas à lire avec suffisamment d’aisance et sans fautes à l’école primaire. Parmi eux, 10 % sont en situation d’analphabétisme fonctionnel. Les estimations concernant le pourcentage de personnes dyslexiques varient entre 1 % et 3,5 %. Pourtant, presque tous les enfants peuvent apprendre à lire. Cela signifie qu’une grande partie des enfants ne parvient pas à apprendre à lire en raison d’autres facteurs que la dyslexie. Il ne faudrait alors pas parler de dyslexie, mais d’un problème de qualité. La qualité de l’enseignement est cruciale pour bien apprendre à lire. Le diagnostic de dyslexie est parfois posé à tort alors qu’il s’agit en réalité d’une négligence pédagogique. Cela s’explique par le fait que, dans de nombreux cas, les écoles, les enseignants et les parents cherchent les problèmes chez l’enfant sans prêter suffisamment attention à leur propre rôle.

J’y vois deux éléments qui sont mis en avant :

  1. La dyslexie du côté neerlandophone semble nettement inférieure à ce qui prétendu au niveau globale.
  2. La dyslexie n’est pas bien détectée. Mais surtout l’apprentissage de la langue n’est pas efficace. Les moyens ne sont pas correctement mis au profit de l’enfant.

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